vendredi

JOAQUIM ANTÓNIO GONÇALVES BORREGANA

Joaquim António Gonçalves Borregana
dito
KIM PRISU
Nasceu em Aldeia da Dona a 15 Novembro de 1962

Em Portugal no distrito da Guarda, concelho do Sabugal.

Né dans le petit village d´Aldeia da Dona le 15 novembre 1962 .

Au Portugal dans le district de Guarda, canton du Sabugal

(ma mère) Ana Rosa Paulos Gonçalves Morgado avec kim prisu

Foi levado aos nove meses para terras de França, aos 7 anos teve um prémio em desenho, aos 12 anos começou a fazer banda desenhada, aos 15 queria ser rock star, e queria fazer filmes .


Emigra en France a l´age de 9 mois, a 7 ans il obtient un prix de dessin, a 12 ans il commence a faire de la bande dessinée, a 15 ans voulais être rock star, et être cinéaste.bande dessinée de kim prisu 1980

Kim Prisu 1978 jouant de la basse.

Em 1979 é convidado pelo seu professor de artes plásticas a participar na sua primeira exposição, um colectivo onde os outros artistas eram todos já adultos.

En 1979 il est invité par son professeur d´art à participer dans une exposition qui fut sa première, une exposition collective où tous les autres artistes étaient des adultes.

6 commentaires:

Stephen Wright a dit…

Un peu partout dans le monde aujourd’hui, on voit émerger, souvent bien loin des lieux et des temps réservés à l’art, de nouvelles pratiques qui, malgré certaines affinités et parfois d’indéniables liens de parenté avec l’art, n’en relèvent pourtant pas — ou du moins, n’en revendiquent pas le statut. Souvent, ces formes de production symbolique, qui viennent interroger voire exploser les limites de l’art, répondent mieux à nos attentes esthétiques que ce qui est valorisé par des conventions en vigueur. Or du statut de ces pratiques "para-artistiques", il est bien peu question ; souvent dans la philosophie esthétique contemporaine, elles ne sont convoquées q’en tant qu’elles ne sont pas de l’art, que pour vérifier et verrouiller une fois de plus les frontières de l’art proprement dit.

Il y a bien entendu un contexte à cette mise en question du statut de l’art et de l’artiste, hérité du XXème siècle : les pratiques artistiques elles-mêmes se développent désormais à une échelle de masse et se diversifient à l’extrême ; la production de sens, de formes et de connaissances a cessé d’être le seul apanage des professionnels de l’expression. On repère des compétences artistiques à l’œuvre, ici et là, sans que les configurations et activités symboliques qu’elles informent soient revendiquées — ou puissent être récupérées — comme de l’art.

Que cette production ne cherche pas forcément la validation du monde de l’art, et n’ait cure des conventions et des valeurs qui le fondent, ne devrait pas nous empêcher d’identifier sa généalogie et la rationalité qui lui est sous-jacente. Et pourtant, la pensée esthétique, qui persiste à penser l’art commeune énigme à déchiffrer, ou comme un objet à interpréter, semble aujourd’hui bien mal outillée pour penser l’art dans ce sens élargi. Au-delà des logiques d’appropriation, qui consistent à récupérer dans le champ de l’art des activités et configurations symboliques non-artistiques; au-delà des logiques inverses mais symétriques, consistant à recycler des pratiques artistiques — c’est-à-dire initiées et gérées par des artistes — en dehors du champ de l’art ; mais à partir de l’extraterritorialité et la réciprocité qui semblent préfigurer l’avenir imprévisible de l’art, il s’agit de repenser le statut de l’art aujourd’hui.

pochoiriste X a dit…

Lasécu vous invite au vernissage de l'exposition collective "Tête à tête"
Jeudi 10 novembre 2005 à partir de 18h30
Exposition visible du 10 novembre 2005 au 7 janvier 2006
Vendredi et Samedi de 14h à 19h
Association Lasécu, 26 rue Bourjembois, F-59000 Lille - Tél. : 03 20 33 56 63
Site : http://www.studiopoulain.fr/lasecu.html

martine a dit…

Il semble que la notion de révélation soit la première spécificité de la peinture au sens habituel du terme – celui, précisément, de la peinture révélée, dans la mesure où elle est la condition même de la possibilité d’une pensée : aucune ne prétend en effet être une émanation de l’homme seul ; il faut donc qu’un principe extérieur à l’humanité soit en mesure de transmettre à celle-ci, quelle qu’en soit la manière, ce qui définira l´Art en question. C’est cette transmission que nous appelons ici révélation avec ce plasticien.

joaquim a. gonçalves borregana a dit…

Maman me manque

maresia a dit…

rock star e filmes soou-me logo a porno... é com cada mente desvairada...

João JR a dit…

Olá, Venho agradecer a tua visita ao meu cantinho e felicitar-te pelo teu!
Quero pedir-te um favor: volta ao meu blog, precisamente ao post "sei que vai ser sempre assim" onde me tinhas deixado um comentário que nem consegui ler todo..pois o computador bloqueou e não entendo porquÊ: não me deixou publicar o teu comentário, que era fabuloso:) Espero por ti novamente..depois virei aqui com mais tempo. Mas por aquilo que já aqui vi...adorei ler-te!
Beijos, fico à espera tá?